Brown-fin.com (B-Finance) arnaque : fiché par l’AMF en Forex

brown-fin.com, vitrine de trading de devises qui se présentait sous l’enseigne AB Finance, figure depuis le 2 novembre 2023 sur la liste noire des sites non autorisés tenue par l’Autorité des marchés financiers. Le nom y est enregistré sous la mention Forex. La même journée, ses pages ont été figées par un constat internet horodaté, qui photographie les agréments revendiqués, l’adresse londonienne affichée et les outils réclamés aux visiteurs. Nos vérifications du 24 septembre 2026 établissent que ce nom ne figure plus au registre du .com et qu’il ne renvoie plus aucune adresse. Les personnes ayant viré des fonds sur cette plateforme doivent agir sans délai.

Une inscription sous la mention Forex datée du 2 novembre 2023

L’Autorité des marchés financiers tient plusieurs listes noires, chacune consacrée à une famille d’offres : placements en biens divers, crypto-actifs, produits dérivés, options binaires, devises. C’est dans le relevé consacré au Forex que le nom brown-fin.com apparaît, avec la date d’inscription du 2 novembre 2023. Cette liste couvre plus de quinze années d’avertissements : sa dernière entrée en date y côtoie des noms retenus dès 2010. Un nom qui y figure n’y figure pas par hasard, ni sur la plainte d’un concurrent : il y est porté par le régulateur lui-même, après vérification que l’offre n’est adossée à aucun intermédiaire autorisé à la commercialiser en France.

Le calendrier mérite d’être lu de près. Le relevé porte la date du 2 novembre 2023, et c’est précisément le 2 novembre 2023 que la vitrine brown-fin.com a été capturée, entre 14 h 08 et 14 h 18, par un constat internet produit selon le référentiel AFNOR Z67-147. Autrement dit, au moment où l’autorité inscrivait ce nom, un constat figait cette vitrine telle qu’elle se présentait, page par page, avec ses horodatages et ses empreintes. Les deux documents se recoupent : la qualification de l’autorité et la matérialisation de la vitrine portent le même jour.

Concrètement, une inscription sur ce relevé signifie que l’entité qui exploite le nom n’est titulaire d’aucune autorisation lui permettant de proposer ces services aux épargnants français. Elle ne se substitue pas à une décision de justice et n’établit pas à elle seule l’existence d’une escroquerie : elle constate une offre non autorisée, ce qui suffit à justifier la plus grande prudence. Le cas de GMT Crypto, retenu par la même autorité avant de sortir du registre, montre que ce type de dossier se referme rarement sur une réouverture. Le recueil des avertissements de l’AMF reste consultable par tout épargnant avant de confier des fonds à un intermédiaire, et c’est le premier réflexe à acquérir.

Dernière mise à jour : 24/09/2026

Sous l’enseigne AB Finance, une vitrine de courtage classique

Le constat conservé dans notre dossier décrit une plateforme de courtage classique, sans rien qui la distingue des centaines de vitrines du même genre. Trois pages ont été capturées : l’accueil, une page de présentation et une page de contact. Le titre servi par la page d’accueil est « AB Finance », tandis que la première ligne affichée invite à négocier des devises vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Les rubriques annoncent un calendrier de marché, une académie de formation, des comptes présentés comme « ultimes » et une série de chiffres mis en avant comme autant de preuves de solidité.

La page de présentation développe un argumentaire de conformité. On y lit que la société serait « créée depuis des options sur des actions et des matières premières », qu’elle relèverait du cadre européen encadrant les marchés d’instruments financiers, qu’elle serait une société d’investissement chypriote enregistrée, et qu’en Australie ses produits seraient fournis par l’Australian Securities and Investments Commission. Cette dernière phrase est révélatrice : l’Australian Securities and Investments Commission est un régulateur, pas un prestataire de services. Présenter une autorité de surveillance comme son fournisseur australien trahit une rédaction découpée dans des gabarits, sans compréhension du vocabulaire réglementaire employé.

La page de contact fournit une adresse de prestige : 201 Bishopsgate, Broadgate Tower, douzième étage, Londres EC2M 3AE. Il s’agit d’une tour de bureaux de la City qui héberge des centaines de sociétés, souvent par le biais de domiciliations ou de bureaux partagés ; une adresse de ce type ne démontre donc rien sur l’activité réelle de celui qui la mentionne. La vitrine publiait également trois numéros de téléphone, présentés comme britannique, australien et néerlandais, et une adresse de messagerie construite sur un nom de domaine distinct, brownfinance.london.

Un détail de la page de contact mérite d’être isolé, car il ne relève pas de l’habillage habituel. La vitrine proposait à ses visiteurs de télécharger AnyDesk, un logiciel de prise de contrôle à distance des ordinateurs. Un courtier qui prétend n’exécuter que des ordres de marché n’a aucune raison légitime de faire installer à ses clients un outil qui permet à un tiers de prendre la main sur leur machine. Ce type de demande est, à l’inverse, un ingrédient récurrent des dossiers que nous suivons : il ouvre la voie à la manipulation des postes de travail et à des opérations que la victime ne maîtrise plus. La page portait enfin l’avertissement d’usage sur le risque de perte lié à l’effet de levier, jusqu’à soixante-huit pour cent des comptes d’investisseurs particuliers, ainsi qu’une mention de copyright refermée sur l’année 2023.

Des agréments revendiqués sans numéro d’enregistrement

Une société d’investissement chypriote véritable est enregistrée, surveillée et publiée : son agrément porte un numéro, son titulaire est identifiable, ses dirigeants sont connus et ses mentions légales sont accessibles depuis son site. Rien de tel ici. La vitrine invoquait un cadre réglementaire européen et une immatriculation chypriote sans jamais produire le moindre numéro, la moindre référence de registre, la moindre entité nommée de façon vérifiable. Elle ne renvoyait pas davantage vers une fiche de régulateur, ni vers une autorité susceptible de confirmer son statut.

Le silence s’étend aux éléments les plus simples. Aucune mention légale n’était publiée, aucune identification d’éditeur, aucune référence de société, aucun numéro d’identification. Le nom de domaine lui-même est enregistré sous couvert d’une protection des données : l’identité du titulaire est masquée, seul un pays est déclaré, le Royaume-Uni, avec un État ou une province indiqués comme Newport. Aucune société portant une dénomination proche de « BFinance Europe » ne vient corroborer l’existence de l’entité mise en avant dans l’argumentaire. Une adresse londonienne prestigieuse et un régulateur étranger cité en passant ne remplacent pas ce qu’un agrément authentique implique : un numéro que chacun peut vérifier.

Cette méthode n’est pas propre à ce dossier. La même architecture se retrouve dans la plupart des dossiers proches que nous avons documentés, à commencer par Vendome Participations 3, où un nom déposé au fichier des autorités de surveillance adossait une offre financière à des sociétés réelles citées sans leur accord. Dans les deux cas, l’apparence réglementaire est produite par des mots, jamais par des références vérifiables.

Le nom créé en octobre 2022 ne figure plus au registre

Au moment du constat, le relevé d’enregistrement de brown-fin.com était parfaitement documenté. Le nom avait été créé le 24 octobre 2022 auprès du bureau d’enregistrement PDR Ltd., qui exerce sous la dénomination PublicDomainRegistry.com et dont l’identifiant de l’ICANN est 303. Sa date d’expiration était fixée au 24 octobre 2024. Il était verrouillé par un statut de protection contre les transferts, ce qui empêche tout déplacement vers un autre bureau sans intervention du titulaire. Ses deux serveurs de noms étaient ceux de Cloudflare, et sa dernière modification datait du 30 octobre 2023, trois jours avant la capture. La fiche mentionnait enfin que l’enregistrement avait été fourni par un revendeur, THCSERVERS.COM.

Interrogé le 24 septembre 2026, ce nom ne donne plus rien. Il ne figure plus dans le registre du .com : l’annuaire fait autorité ne restitue aucune inscription à ce nom, là où deux autres noms terminés de la même façon répondent normalement à la même interrogation. D’un point de vue technique, ni l’adresse principale ni la variante préfixée par www ne renvoient la moindre adresse. Le second nom employé dans la correspondance de la vitrine, brownfinance.london, est dans la même situation : plus aucune inscription ne subsiste pour lui, et il ne renvoie plus aucune adresse. Consultez la fiche WHOIS complète sur DomainTools pour vérifier les détails d’enregistrement du domaine.

Les deux autres dénominations employées par la vitrine, b-finance.com et ab-finance.com, continuent au contraire de répondre. Elles redirigent vers l’interface d’un revendeur de noms de domaine, laquelle propose de reprendre ces adresses. Leur enregistrement est d’ailleurs beaucoup plus ancien ou beaucoup plus récent que la période d’activité de la plateforme, et rien ne relie ces deux noms à l’exploitant de brown-fin.com. Le lecteur ne doit donc pas y voir des adresses sœurs encore actives : ce sont des coquilles laissées vacantes, désormais mises à disposition par un intermédiaire commercial.

Un WordPress habillé par Cloudflare et signé Contact Form 7

La vitrine reposait sur un système de gestion de contenu grand public, WordPress, exécuté par une version 7 de PHP. La page d’accueil et les pages secondaires étaient composées d’éléments empilés en JavaScript : une bibliothèque de requêtes dans sa version 3.3.1, un moteur de rendu par composants, un cadre applicatif, une bibliothèque de manipulation de dates, une implémentation de promesses, une bibliothèque de collections, un module de compatibilité destiné aux navigateurs anciens, un carrousel, un moteur de formulaires et un sélecteur enrichi. Plusieurs de ces éléments sont des dépendances croisées du même écosystème : leur présence simultanée décrit un assemblage de modules récents déposés sur une base ancienne, plutôt qu’une plateforme développée de bout en bout.

Les formulaires étaient gérés par une extension très répandue, Contact Form 7, et les journaux d’activité du site par une seconde extension dédiée au suivi des modifications. Aucun espace client d’ouverture de compte n’a été servi pendant la capture : la vitrine se limitait à un site de présentation et à un formulaire de contact. Les logos de deux réseaux de cartes bancaires figuraient en pied de page, sans qu’aucune passerelle de paiement ne soit mentionnée ni accessible depuis les pages capturées.

La diffusion reposait entièrement sur Cloudflare, empilé à plusieurs niveaux distincts : la résolution de noms, la diffusion de contenu, l’hébergement et la terminaison des certificats chiffrés du site. S’y ajoutaient un réseau de diffusion secondaire fournissant les bibliothèques de scripts, ainsi qu’une seconde interface de distribution de ces mêmes bibliothèques. La mesure d’audience était assurée par deux générations successives d’un même outil d’analyse, complétées par un gestionnaire de balises et par deux services de polices de caractères, dont un service d’abonnement à des fonderies. Cette accumulation est celle d’un site de marketing, pas d’une infrastructure de courtage.

Deux derniers détails techniques sont instructifs. Le site déclarait des versions alternatives de ses pages en allemand, en anglais et en français, ce qui correspond à un ciblage de plusieurs marchés européens, sans qu’une entité locale soit identifiée. Il publiait par ailleurs un enregistrement d’authentification d’envoi de courrier et était joignable en protocole d’adressage nouvelle génération. Ces éléments, tous vérifiables, décrivent une vitrine soignée sur la forme et singulièrement vide sur le fond : aucun numéro d’agrément, aucune société, aucun titulaire, mais un formulaire, un logiciel de prise de main à distance et une adresse de fantaisie.

Ce qu’il reste à rassembler après un virement à cette vitrine

La situation des personnes ayant effectué des versements vers brown-fin.com est particulière : la vitrine a cessé d’exister, le nom est sorti du registre et la messagerie de contact ne relève plus d’aucun domaine actif. Il n’existe donc plus d’interlocuteur pour réclamer quoi que ce soit, ni par courriel, ni par téléphone. Ce qui demeure, en revanche, ce sont les traces laissées par les opérations elles-mêmes, et c’est sur elles que repose toute démarche ultérieure.

Il convient de rassembler les relevés des virements effectués, en identifiant pour chacun la date, le montant, le libellé du bénéficiaire et l’établissement destinataire. Les échanges avec les présentateurs de l’offre doivent être conservés tels quels, courriels compris avec leurs en-têtes complets, échanges de messagerie instantanée et, le cas échéant, identifiants de compte transmis par ces canaux. Les captures d’écran de l’espace client et de la page d’accueil de la plateforme complètent utilement ce dossier, de même que toute pièce contractuelle reçue au moment de l’ouverture du compte. Ces éléments forment la base sur laquelle une analyse peut être conduite. BrokerDefense procède à une évaluation préalable de chaque situation avant d’orienter vers la voie la plus adaptée.

Maître Goce Novakov, avocat parisien qui plaide pour des victimes de placements frauduleux ; barreau de Paris. Il expose, dans cet entretien, les décisions rendues pour des épargnants trompés par des courtiers sans autorisation.

FAQ

brown-fin.com est-il un site d’arnaque ou un courtier financier autorisé ?

brown-fin.com est une vitrine de courtage en devises qui se présentait sous l’enseigne AB Finance et invoquait une immatriculation chypriote et un cadre réglementaire européen, sans jamais publier le moindre numéro d’agrément ni la moindre mention légale. Ce nom figure depuis le 2 novembre 2023 sur la liste noire Forex publiée par l’Autorité des marchés financiers. Aucun intermédiaire autorisé à commercialiser ces services en France n’apparaît derrière cette plateforme.

Que faire après avoir viré des fonds à brown-fin.com ou à AB Finance ?

La première étape consiste à réunir les relevés des virements, en notant pour chacun la date, le montant et le bénéficiaire, puis à conserver intacts les courriels et les échanges de messagerie qui ont accompagné l’ouverture du compte. Les captures d’écran de l’espace client ont également leur utilité. BrokerDefense évalue chaque dossier avant d’indiquer la voie la plus adaptée, notamment le dépôt d’une plainte devant les autorités judiciaires compétentes.

Pourquoi le nom brown-fin.com ne figure plus au registre du .com ?

Le nom avait été créé le 24 octobre 2022 avec une échéance fixée au 24 octobre 2024. Interrogé le 24 septembre 2026, l’annuaire du registre ne restitue plus aucune inscription à ce nom, et ni l’adresse principale ni la variante préfixée par www ne renvoient désormais la moindre adresse. Le nom de messagerie associé, brownfinance.london, est dans la même situation. L’exploitation a donc cessé et le nom n’a pas été renouvelé.

Les personnes qui ont versé de l’argent à brown-fin.com ont connu une séquence désormais familière : une vitrine de devises impeccable sur la forme, des agréments évoqués sans numéro, une adresse londonienne sans titulaire, un formulaire de contact pour seul point d’entrée et, très vite, la disparition pure et simple du nom de domaine. Retrouver un interlocuteur est impossible, puisque la plateforme a cessé d’exister. La démarche utile commence ailleurs : par la reconstitution minutieuse des versements et des échanges, qui permettra d’établir vers quels comptes les fonds ont été dirigés et à quelles dates. BrokerDefense examine les dossiers de victimes au cas par cas, en fonction des pièces réunies et du mode opératoire constaté. Pour les transferts qui ont abouti, les recours ouverts devant la juridiction pénale méritent également d’être examinés.

Article réécrit le 24/09/2026

6 Comments

  1. Fatras Jean Michel dit :

    Bonjour j’ai envoyé les documents est Il trop tard

    • Marc Bouzy dit :

      il est difficile de vous répondre, tout dépend de ce que vous avez envoyé. Je vous invite à nous téléphoner dès demain.

      • Carol Nicolas dit :

        Bonsoîr,
        Je viens de souscrire un prêt à AB finances
        J ‘ai fait un virement de 300€ pour le contrat

        • Marc Bouzy dit :

          Bonjour Carol,

          Merci de nous avoir signalé cette situation. Le scénario que vous décrivez — un virement demandé pour « débloquer » un prêt — est le mode opératoire classique des arnaques aux faux crédits, très proche de ce que nous avons documenté sur B-Finance.

          Soyons clairs sur ce que vous pouvez faire concrètement :

          — Cessez immédiatement tout contact avec AB Finance et ne versez plus aucune somme, quel que soit le prétexte invoqué. Une demande de frais supplémentaires suivra très probablement.
          — Déposez une plainte pénale auprès de votre gendarmerie ou commissariat.
          — Signalez les faits à l’AMF via son portail Epargne Info Service (signalement.amf-france.org).

          A 300€ de préjudice, les recours en récupération sont malheureusement inexistants en pratique — mais la plainte et le signalement AMF contribuent à documenter ces réseaux et à protéger d’autres victimes potentielles.

          Pouvez-vous nous communiquer l’URL exacte du site AB Finance ? Nous souhaitons l’analyser et publier un article dédié pour alerter d’autres personnes qui pourraient être ciblées par ce même opérateur.

          Cordialement,
          Marc Bouzy Broker Defense — brokerdefense.net

  2. matthieu avenel dit :

    Bonjour , j’ai souscrit moi aussi un prêt de 8000€ de cet organisme , J’ai déjà fait un premier versement de 398€ frais liés à l exécution de contrat de prêt sur un compte de la comptable madame DENISA-STEFANA MATEESCU et par la suite il m’a été demande de faire un versement de garantie bancaire de solvabilité de 1041.36€ représentant 6 mensualités qui me sera reversé lors du versement des fonds soit 9041.36€ sous 48 heures, c’est la que je me suis posé des questions , j’ai appelé Monsieur Jeremy Franco ( l’interlocuteur AB finances qui signe tous les mails) il m’a dit alors qui prenait en charges la moitiés des échéances soit 520.68€ et qu’il attendait le versement de ma cote part donc de 520.68€.
    j’ai donc demandé l’annulation de prêt et envoie une demande de rétractation de celui ci

    • Marc Bouzy dit :

      Bonjour Matthieu,

      Vous avez eu le bon réflexe au bon moment — et c’est loin d’être évident quand le scénario est aussi bien construit.

      Ce que vous décrivez est l’arnaque au faux crédit, l’une des plus répandues actuellement. Le mécanisme est toujours le même : une fois le premier versement effectué (ici 398 € de « frais d’exécution »), une nouvelle demande apparaît sous un prétexte différent (garantie bancaire, part d’échéances…), puis une autre, jusqu’à ce que la victime cesse de payer ou soit à court de liquidités. Le prêt de 8 000 € n’existe pas et ne sera jamais versé.

      Denisa-Stefana Mateescu et Jeremy Franco sont vraisemblablement des identités fictives ou usurpées, utilisées pour donner une apparence de structure légitime à AB Finance.

      Votre demande d’annulation et de rétractation est la bonne démarche. Conservez toutes les preuves écrites de vos échanges. Vous pouvez tenter un chargeback auprès de votre banque pour les 398 € versés — le succès dépend du mode de paiement utilisé, mais la demande vaut la peine d’être faite rapidement.

      Attention : AB Finance va très probablement vous recontacter avec un nouveau prétexte pour tenter de récupérer les versements manqués. Ne répondez pas, ne versez rien.

      Signalez également les faits sur la plateforme THESEE (thesee.interieur.gouv.fr) et déposez une plainte auprès du Procureur de la République.

      Marc Bouzy
      Broker Defense
      https://www.brokerdefense.net/demande-dassistance/

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