Ictrades.com arnaque : l’avertissement autrichien de fin 2019

Une mise en garde autrichienne publiée fin 2019

La date retenue par l’autorité autrichienne, le 31 décembre 2019, précède de plus d’un an la parution de notre premier dossier sur ictrades.com : la Finanzmarktaufsicht (FMA), régulateur financier autrichien, avait alors publié au Journal officiel de la Wiener Zeitung un avertissement visant l’entité se présentant sous le nom « ictrades », déclarant pour domicile « Pro Star Griffith Corporate Centre, Beachmont Kingstown, Saint Vincent and the Grenadines », joignable à l’adresse www.ictrades.com ainsi que par un numéro britannique commençant par le préfixe +44 2039. La FMA a établi que cette entité n’était pas autorisée à exercer des activités bancaires soumises à agrément en Autriche, en application du paragraphe 4, alinéa 7, de la loi bancaire autrichienne. Consultez la fiche publiée par l’autorité autrichienne pour en lire le texte intégral.

Notre article de janvier 2021 n’avait pas repéré cet avertissement, pourtant accessible depuis plus d’un an au moment de sa rédaction. Ce manque est d’autant plus notable que la même entité allait, quelques mois plus tard, se retrouver nommée dans la liste du régulateur belge, ajoutant une deuxième qualification officielle à son dossier. Ce n’est pas un cas isolé dans notre couverture de cette période : un relevé de la liste belge qui allait nommer la même marque illustre la façon dont plusieurs entités actives entre 2019 et 2021 ont accumulé des avertissements successifs auprès de différents régulateurs européens avant que leur vitrine ne disparaisse.

Dernière mise à jour : 30/09/2026

Trois noms voisins, et leurs propres relevés d’autorités

L’adresse déclarée à Saint-Vincent-et-les-Grenadines, « Pro Star Griffith Corporate Centre », n’était pas exclusive à ictrades.com. Le régulateur espagnol, la CNMV, avait inscrit la marque « TRADERIA » dans ses avertissements dès le 1er juillet 2019, avec une mention complémentaire renvoyant à « PRO STAR GRIFFITH CORPORATE LIMITED » et à l’adresse traderia.com. Quelques mois plus tard, le 2 décembre 2019, le même régulateur espagnol ajoutait à sa liste le site www.finroyalty.com, mentionnant là encore « Pro Star Griffith Corporate Centre » en information complémentaire. Le 9 octobre 2020, le régulateur britannique, la FCA, publiait à son tour l’avertissement publié par le régulateur britannique, visant cette fois « Traderia » présenté comme un nom commercial de « Pro Star Griffith Corporate », exploitant le domaine traderia.co. Ces trois inscriptions successives, portées par deux autorités distinctes, esquissent le contour d’un ensemble de noms gravitant autour d’un même domicile déclaré et d’un même montage de marques. Notre dossier de janvier 2021 avait identifié traderia.co, finroyalty.com et client.trading-dashboard.com comme appartenant à un même ensemble, sans disposer encore du recul nécessaire pour en mesurer la dimension européenne.

Le régulateur belge, la FSMA, a quant à lui mis à jour sa liste le 5 mai 2021, en y faisant figurer la marque « ICTrades » sous un libellé qui vise les plateformes frauduleuses de trading. Il est utile de noter une nuance : la qualification belge mentionne l’adresse www.ictrades.co, avec l’extension en .co, et non le .com qui est l’objet central de ce dossier. C’est donc le régulateur autrichien qui a nommément visé www.ictrades.com, tandis que la FSMA a nommé la marque en lui associant le .co. Ces deux qualifications se complètent sans se recouper exactement. Pour des comparaisons utiles avec d’autres noms de cette même période, galore.pro, un autre nom de la même période, montre comment la FSMA a procédé à des inscriptions similaires pour d’autres enseignes actives au même moment.

Un nom repris en 2023, réduit à un aiguillage publicitaire

Mesuré au 30 septembre 2026, ictrades.com ne sert plus de vitrine de courtage. La page que renvoie le serveur pèse 114 octets, ce qui correspond à un script de redirection et non à un site fonctionnel. Ce script aiguille le navigateur vers une adresse interne, désignée « /lander », qui aboutit elle-même à une page de courtage de noms de domaine opérée par le groupe GoDaddy, présentant le nom comme disponible à l’achat. La même configuration se retrouve, au mot près, sur traderia.com : une page de 114 octets identique, un comportement de renvoi analogue, et les deux mêmes adresses de serveur, à savoir 13.248.169.48 et 76.223.54.146, partagées exactement entre les deux noms. Le dossier public de traderia.com porte une date d’enregistrement du 8 avril 2026, chez le bureau Dynadot : les deux noms sont donc aujourd’hui traités par le même service de courtage, sous les mêmes adresses réseau. Quant aux adresses satellites identifiées dans notre dossier d’origine, elles ne répondent plus : traderia.co et client.trading-dashboard.com sont muettes, ictrades.co est muette. Finroyalty.com renvoie pour sa part vers une place de marché de noms de domaine distincte, atom.com, où le nom est lui aussi présenté à l’achat.

Le dossier public d’ictrades.com révèle une reprise récente du nom : la date d’enregistrement portée au registre est le 21 août 2023, l’échéance est fixée au 21 août 2027 et une dernière modification date du 22 août 2026. Le bureau d’enregistrement déclaré est Strange Domains LLC, établi aux États-Unis. Les serveurs de noms sont ns1.afternic.com et ns2.afternic.com, caractéristiques d’un service de commercialisation de noms. Le statut du nom porte deux protections cumulées : une interdiction de suppression et une interdiction de transfert. Sur le plan de la messagerie, le nom ne peut plus recevoir ni émettre de courrier : son enregistrement textuel déclare expressément qu’aucun message ne doit être considéré comme émis depuis ce domaine, et son entrée de messagerie est une entrée nulle. Consultez la fiche WHOIS complète sur DomainTools pour vérifier les détails d’enregistrement du domaine.

Vingt ans de copies conservées, deux vies distinctes

Les archives publiques de pages permettent de reconstituer l’histoire du nom sur deux décennies. Les premières copies remontent au 9 mars 2001, et elles couvrent une première existence, sans lien avec le dossier financier qui nous occupe, jusqu’en 2013. Cette première vie correspond à un usage antérieur du nom, dont la nature n’est pas établie ici mais qui confirme que le domaine avait déjà une histoire avant d’être réactivé à des fins de courtage frauduleux présumé. Après 2013, un hiatus sépare cette première existence de la période qui nous intéresse.

Les copies conservées pour la période 2019-2022 ne fournissent aucun contenu exploitable : le 12 décembre 2019 et le 7 décembre 2021 ne livrent qu’un code de redirection, et les copies du 18 janvier 2022 et du 8 mars 2022 sont enregistrées sans contenu. L’avertissement autrichien de fin 2019 s’était donc appliqué à un nom qui, à cette date, ne présentait lui-même qu’un renvoi dans les archives disponibles. Depuis la reprise de juillet 2023, les copies sont minuscules : 862 octets le 5 juillet 2023, 1 371 octets le 2 juin 2024, un simple renvoi le 8 août 2024, puis 532 octets le 26 septembre 2024, 539 octets le 19 juin 2025 et 539 octets le 23 janvier 2026. Ces volumes sont sans commune mesure avec ceux d’un site opérationnel. Le nom n’a donc plus servi de vitrine réelle depuis plusieurs années, et rien dans les archives publiques ne contredit ce constat.

Déclarations à réunir et banque à interroger

Pour toute personne ayant effectué des versements en direction d’ictrades.com, notamment entre 2019 et 2021, période à laquelle la plateforme était décrite comme active, la priorité est de réunir l’intégralité des justificatifs de ces opérations : relevés bancaires ou de carte mentionnant les dates et montants, captures d’écran de la vitrine, copies de tout échange par messagerie utilisant le numéro britannique commençant par +44 2039, ainsi que les conditions générales ou tout document contractuel reçu de la plateforme. Ces pièces constituent le socle de toute démarche ultérieure, qu’elle soit menée auprès d’un établissement financier ou devant la justice pénale.

C’est l’établissement qui a réalisé les virements qu’il faut saisir en premier, par écrit, en y joignant la référence à la mise en garde autrichienne et, s’il y a lieu, à celle du régulateur britannique. La marque ICTrades figurant sous l’adresse en .co dans la liste du régulateur belge constitue un argument complémentaire à verser dans ce dossier. Signaler le nom à votre propre régulateur national permet en outre de contribuer à la consolidation des listes d’avertissements. Consultez la liste des entreprises irrégulièrement actives publiée par le régulateur belge pour vérifier l’état des qualifications belges, et renseignez-vous sur la procédure à suivre devant le juge pénal si les montants en jeu ou la nature des faits le justifient.

La récupération des créances impayées et l’indemnisation des victimes de plateformes irrégulières sont au cœur de l’entretien mené avec Me Julie Younes, avocate parisienne, qui y détaille les mécanismes permettant d’engager une procédure, d’identifier les leviers juridiques disponibles et d’évaluer les perspectives d’une demande d’indemnisation.

Ce que l’on peut encore établir sur ce nom

Que signifie concrètement l’avertissement publié par la FMA autrichienne contre ictrades.com ?

La Finanzmarktaufsicht a établi, à la date retenue par l’autorité autrichienne, le 31 décembre 2019, que l’entité se présentant sous le nom « ictrades » et domiciliée « Pro Star Griffith Corporate Centre, Beachmont Kingstown, Saint Vincent and the Grenadines » n’était pas titulaire de l’autorisation requise pour exercer des activités bancaires soumises à agrément en Autriche. Cet avertissement a été publié au Journal officiel de la Wiener Zeitung sur le fondement du paragraphe 4, alinéa 7, de la loi bancaire autrichienne, ce qui lui confère une valeur officielle et publique. Pour toute personne qui aurait versé des fonds à cette plateforme entre 2019 et 2021, cet avertissement constitue un élément de preuve de première importance, car il établit l’absence d’autorisation à une date antérieure aux versements dans la plupart des cas. Il peut être produit auprès d’un établissement financier ou devant le juge pénal pour étayer une demande de restitution.

Qu’est devenu le site ictrades.com, et peut-on encore y accéder ?

Au 30 septembre 2026, ictrades.com répond techniquement, mais ne présente plus aucune plateforme de courtage. Le serveur renvoie une page de 114 octets seulement, dont le seul contenu est un script qui redirige le navigateur vers une page de commercialisation de noms de domaine opérée par le groupe GoDaddy, où le nom est présenté comme disponible à l’achat. Le nom a été réenregistré le 21 août 2023 auprès du bureau Strange Domains LLC, avec des serveurs de noms typiques d’un service de revente. Par ailleurs, les adresses satellites identifiées dans notre dossier de 2021, à savoir traderia.co et client.trading-dashboard.com, ne répondent plus du tout, et ictrades.co, l’adresse en .co mentionnée dans la liste du régulateur belge, est elle aussi muette. Le nom traderia.com, pour sa part, partage exactement les mêmes adresses de serveur qu’ictrades.com et présente le même comportement de redirection.

Les versements effectués vers ictrades.com entre 2019 et 2021 peuvent-ils encore faire l’objet d’une réclamation ?

La prescription des actions en matière financière varie selon le pays et la nature du fondement juridique invoqué : il est donc indispensable de consulter un professionnel du droit pour évaluer les délais applicables à votre situation. Sur le plan des éléments disponibles, le dossier est aujourd’hui plus solide qu’en 2021 : l’avertissement autrichien du 31 décembre 2019 était déjà public au moment des versements, celui du régulateur britannique a suivi en octobre 2020, et la CNMV espagnole avait quant à elle inscrit la marque Traderia liée au même domicile de Saint-Vincent-et-les-Grenadines dès juillet 2019. Ces qualifications officielles successives, cumulées avec les copies conservées qui montrent que le nom ne servait plus de vitrine réelle depuis plusieurs années, permettent de documenter l’environnement frauduleux dans lequel s’inscrivaient les opérations. La priorité reste de réunir tous les justificatifs de versements, les échanges avec la plateforme et toute trace du numéro britannique utilisé pour les contacter.

Ictrades.com cumule, à ce jour, des qualifications officielles délivrées par plusieurs autorités de régulation, une adresse déclarée à Saint-Vincent-et-les-Grenadines qui se retrouve dans plusieurs dossiers distincts, et un état technique actuel réduit à une coquille de 114 octets renvoyant vers un service de commercialisation de noms de domaine. Pour les personnes ayant transféré des fonds vers cette plateforme, souvent attirées par une vitrine affichant un numéro britannique rassurant et des conditions exposées sur la page, la constitution d’un dossier documentaire complet reste l’étape indispensable avant toute démarche.

L’autorité autrichienne avait visé ictrades.com dès 2019 : conservez chaque preuve de vos versements.

Rassemblez vos relevés bancaires, les captures de la vitrine, les échanges avec le numéro britannique et tout document contractuel reçu sous la marque ICTrades ou ses variantes, puis contactez notre service d’aide aux victimes pour évaluer les démarches adaptées à votre situation.

Article réécrit le 30/09/2026

23 Comments

  1. GENIN dit :

    Bonjour,
    j’ai malheureusement plongé dedans et perdu 4500 euros à cause de cette arnaque ICTrade!!! oui se suis sotte, je m’en veux tellement que je n’en ai parlé à personne. Et en plus j’ai transmis mes documents d’identité, facture de téléphone et copie partielle de carte bleue à une sois-disant banque partenaire site « Roy Evan  » pour « soit-disant » abonder mon compte de la même somme que celle que j’avais versée soit 2500 euros. Tout ceci depuis début janvier avec des appels réguliers du sois-disant trader OLIVER ESTROSI et un compte qui progressait régulièrement et dont j’avais l’accès mais étant totalement novice je n’ai rien vu arriver !!!
    Le compte était monté à plus de 7000 euros et il m’a proposé d’investir en m’envoyant une publicité sur TESLA avec les résultats que je pourrai objtenir mais j’ai demandé à être remboursée du capital de départ 2500euros. Pas de problème, il fallait que je remplisse en direct mon numéro de carte bleue sur un formulaire qui servirait à me reverser la somme demandée…. En réalité, la nouvelle somme de 2000euros m’a été débitée et le trader m’a contacter en me disant qu’il y avait eu une erreur de son service et que je n’aurais pas dû être débitée et qu’il s’en occupait. C’est à partir de là que ça a commencé à se compliquer, impossible d’appeler le soi-disant trader et l’adresse messagerie est devenue inaccessible et inconnue. j’ai donc cherché sur internet et je viens de découvrir aujourd’hui votre site et le constat affligeant que j’ai perdu 4500euros…
    Ais-je un recours contre ma stupidité ?
    Dois-je contacter mon assistance juridique ?
    Merci d’avance de vos conseils

  2. dessey dit :

    Bonjour même arnaque pour plusieurs milliers d euros impossible de récupère l argent et en plus menaces de poursuite par Interpol. il manque pas de culot

  3. Milili dit :

    Je me suis fait avoir

  4. BIR dit :

    je confirme m’être faite arnaquer par la même personne, Oliver Estrosi, très habile à convaincre les clients d’utiliser leur CB, à la limite du harcèlement … Quand ils sentent la résistance, ils bloquent le compte de trading et on ne voit plus rien ! On ne peut les contacter car ils changent de no. de téléphone à chaque appel avec indicatif de la Grande-Bretagne …

  5. ROPARS dit :

    Bonsoir
    J’ai un compte à ictrades.com et depuis quelques jours , je ne peux plus y accéder car mon code secret ne serait pas bon me dit on ? Et pourtant je n’ai pas changé mon code
    Cordialement

    Hervé ROPARS

  6. John dit :

    Je me suis fait avoir par cette bande de macaques de 250€ étant novice et naïf ils ont en profiter de cette brèche bon après le plus important c’est de savoir s’il est possible de récupérer cette investissement

  7. John dit :

    J’ai mis 250€ dans ce site depuis plus rien silence radio que dois je faire pour récupérer mon investissement Merci d’avance

  8. siro dit :

    arnaque+++++++ et mr oliver est toujours effectifs pour vous soutirer de l’argent j’en est fait l’experience et meme procédé que dans tous les commentaires

  9. Cloclo dit :

    Bonjour. Je me fais avoir avec ictrades. S’il vous plaît, aider moi de recouper mon argents, 250 euro. Merci bien pour votre information sur ictrades,je n’ai savais pas que c’était une arnaque.

  10. lebel dit :

    Bonjour?
    comment faire donc pour récupere sont argent? il doit bien y avoir une solution Cordialement

  11. Tonon dit :

    Bonjour
    J ai été arnaqué de plus de 80 k€.
    Une plainte a été déposée contre ictrades et d autres.

  12. PAY** dit :

    Bonjour,
    je me suis fait arnaqué de 2250 € par OLIVER ESTROSI depuis le mois de Janvier 2021 et il me relance encore pour que je continue à envoyer de l’argent,
    il me veut dans son équipe ( ce sont ses propres termes).
    Pour récupérer mon argent la FCA m’a contracté en me fournissant de vrai faux papier et j’ai versé 800 € pour frais de dossier !!!! ensuite
    une personne de soit disant de la banque HSBC avec encore une fois de vrais faux papier de la banque HSBC m’ a demandé 932€ pour virer les fonds j’ai compris et j’ai refusé. Ceci est un message pour toutes les personnes trop confiantes ATTENTION !!!

  13. Cha*** dit :

    Bonjour
    Nous avons tous perdus beaucoup d’argent avec ICTRADES.
    Y a t’il moyen de faire une action collective ?
    Est-il nécessaire et utile de porter plainte ?
    Ils possèdent des photocopies de nos cartes d’identité et nos passeports….
    Société à éviter absolument.

  14. Sanna dit :

    Bonjour.j ai été escroquer par cette société de voleurs .de 1300 euros c est peut être pas une grosse somme .mais pour moi qui est une petite retraite
    Cela représente beaucoup.Je demande qu une chose que ils pourrissent en enfer .c s .

  15. Mathieu dit :

    Bonjour,
    je me suis fais arnaqué de 48000€ leur stratégie est de vous faire trader sur la limite possible et d’arriver être en négatif Puis mr Oliver très persuasif vous fais remettre au pot.
    J’ai même fais un virement de 14500€ qui ne sont jamais arrive sur mon compte trad.
    Soit disant que s’est ma banque qui les a détourner.
    très fort ce mr OLiver dans la persuasion
    même la gendarmerie n’a pas voulu prendre ma plainte et ma banque de ma dire que c’est pas leur problème qu’ils ne peuvent rien.
    je pense ne jamais retrouver mon argent car meme pour récup »r » mon argent la toile est remplis de sites frauduleux
    si quelqu’un est dans mon cas je veux bien le contacter
    j »ai beaucoup souffert de ma naïveté j’ai vraiment été très C..

  16. CHABERT BRUNO dit :

    Oliver dit Estrosi est bien avec ses amis le roi des arnaqueurs,malgré sa légalité camouflée .
    Comme bien d’autres, j’ai naîvement été victime sur une année de 39000 euros de perte avant de constater l’impossibilité apparente de tout recours .
    Peut -être existe-t-il néanmoins sur la toile un site honnête vers lequel on puisse se retourner .
    Je suis donc prêt à entrer en contact avec Mathieu qui le proposait dans son message du 11-11-2021 .

  17. Paugain dit :

    ayant mis 1250 euros sur ce site ,les arnaqueurs sont rois sur toute les plateformes. jenepourrais sans doute pas recuperer les sommes investis et je deplore le manque de transparence de ce genre de site

  18. Susini alain dit :

    Bonjour
    Je me suis fait avoir comme beaucoup de gens,ils parlent très bien et endorment littéralement leur proies comme un serpent.j’ai perdu toute mes économies de retraités 11500€,dépôt de plainte,classé sans suite
    Et ils continuent à faire des victimes,pourtant il y a europole et personne ne les saisit,je ne comprends pas.
    Une seule chose échapper vous vite

  19. Mansour dit :

    Bonjour,
    J’ai versé 500 EUR en CB en avril dernier par téléphone à ict traders. Avec soit disant un bonus exceptionnel de 250 EUR des l’ouverture de mon compte. Un misterieux personnage m’a contacté pour me fixer des rdv toujours déplacer pour m’aider à télécharger leur plateforme sur mon ordinateur portable et pouvoir soit disant me former en quelques minutes si j’avais le temps où bien il se chargera au début de faire quelque petite transactions pour moi pour commencer. J’ai accepté mais par méfiance je n’ai jamais télécharger leur application et jamais envoyé les documents personnels et mon RIB. Quelques temps après, plus d’échange téléphonique et par mail soit disant qu’il devait changer de gestionnaire. Bref, malgré toutes les relances par mail par téléphone j’ai plus de réponses, un numéro de téléphone en Angleterre est inscrit sur leurs sites que j’ai contacté et on me répond en anglais sans donner d’explication s j’ai insisté dans leurs tchat pour recevoir mon argent initial et dans un anglais incompréhensible tout est que en suspend. Brefs, j’ai un numéro d’un compte chez eux que je ne comprends pas et je ne peux plus récupérer mon argent. J’en ai parlé à mon banquier qui me dit que c’est vraisemblablement une arnaque et que je peux rien faire. J’avais par réflexe des le premier versement bloqué ma carte et aussi j’en ai demandé une nouvelle, heureusement. Bref je crois que je n’ai aucun recours possible à faire contre eux!

    Voilà comment depuis presque 1 ans je me suis fait volée 500 EUR net en même pas 5 mn. Pourtant,je suis plutôt prudente je n’achète rien par le net et à distance en générale et je suis dans le secteur des finances, comme quoi !

    Bien à vous,
    JM.

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