my.chasefirst.com : arnaque confirmée, le site a disparu

ChaseFirst : avis important d’un site d’arnaque faisant partie de la famille des arnaques au trading.

Mise à jour du 13/06/2026 — Site hors ligne

À la date du 13 juin 2026, l’URL https://my.chasefirst.com n’est plus accessible. Le site a été désactivé et ne répond plus à aucune requête. Toutefois, cette mise hors ligne ne signifie pas la fin du danger, car les opérateurs de ce type de plateforme migrent fréquemment vers de nouveaux domaines. Consultez également la fiche ScamDoc : ScamDoc, my.chasefirst.com. Si vous avez été victime de ce site, contactez-nous via BrokerDefense.net afin que nous puissions vous orienter dans vos démarches.

Infrastructure de My : hébergement Google, certificat wildcard et dissimulation active des robots d’analyse

Notre analyse des technologies identifiées sur my.chasefirst.com révèle une infrastructure composite, construite sur plusieurs couches successives au fil des années. En 2026, le domaine repose sur une infrastructure Google. Par ailleurs, les données d’enregistrement du domaine indiquent que le DNS a transité par GoDaddy, puis Namecheap, avant de basculer vers la configuration actuelle. Ces changements successifs de prestataires constituent un signal caractéristique des plateformes frauduleuses, qui cherchent à brouiller les pistes.

Certificat SSL de My : un wildcard Google Trust Services renouvelé en juin 2026

Les certificats SSL identifiés montrent que le domaine chasefirst.com dispose d’un certificat délivré par Google Trust Services, sous le nom commun WE1. Ce certificat couvre chasefirst.com ainsi que *.chasefirst.com, c’est-à-dire l’ensemble des sous-domaines. Il a été émis le 9 juin 2026 et reste valide jusqu’au 7 septembre 2026. En outre, ce certificat wildcard indique une infrastructure partagée, potentiellement capable d’héberger plusieurs sous-domaines frauduleux simultanément. Le renouvellement récent du certificat, quelques jours seulement avant notre analyse, suggère que le domaine était encore actif très récemment.

Technologies de My : WordPress, plugins analytiques et blocage délibéré des robots SEO

Notre analyse des technologies identifiées sur le domaine révèle un site construit sous WordPress, accompagné de nombreux plugins. On note notamment Contact Form 7, WPBakery, Yoast SEO Premium et MailChimp for WordPress. Ces outils sont courants sur des sites cherchant à paraître professionnels. De plus, le site intègre Google Analytics, Google Tag Manager, Google AdSense et Facebook Domain Insights, ce qui traduit une surveillance active du trafic des visiteurs.

Par ailleurs, un élément particulièrement révélateur ressort de notre analyse : le site bloque délibérément les robots d’analyse SEO d’Ahrefs, Majestic et Semrush. Ces blocages, détectés dès 2020, visent à empêcher toute indexation de ses backlinks et de sa notoriété réelle. C’est pourquoi ce comportement est typique des plateformes frauduleuses qui souhaitent éviter d’être documentées et référencées dans les bases de données spécialisées.

Historique d’hébergement de My : Amazon AWS, DigitalOcean, puis Google

Notre enquête retrace plusieurs hébergeurs successifs pour ce domaine. Dès 2020, le site était hébergé sur Amazon AWS, dans la région de Mumbai en Inde. Il a ensuite migré brièvement vers DigitalOcean, avant d’adopter l’infrastructure Google, toujours active en juin 2026. Ces migrations successives rendent difficile toute localisation stable des serveurs. Dès lors, en cas de plainte, cette volatilité complique l’identification des responsables techniques.

En conclusion, my.chasefirst.com présente l’ensemble des caractéristiques d’une plateforme frauduleuse organisée : infrastructure mobile, certificat wildcard, blocage des outils d’analyse et surveillance intensive des visiteurs. Ce site représente un danger réel pour toute personne qui y aurait déposé des fonds. Nous invitons les victimes à déposer plainte auprès du Procureur de la République en France, du Procureur du Roi en Belgique ou du Procureur cantonal en Suisse. Cet article ne s’appuie que sur une part très limitée des informations collectées. BrokerDefense peut fournir un rapport de recherches OSINT complet sur ce site, destiné à accompagner votre dépôt de plainte.

ARTICLE INITIAL DU 12/11/2025

La page d’accueil du site my.chasefirst.com s’ouvre sur une interface sombre, épurée, au ton professionnel. À gauche, un formulaire de connexion invite à saisir son e-mail et son mot de passe. À droite, un ordinateur portable et un smartphone affichent des graphiques de trading. Le décor est posé : celui d’un portail financier moderne, conçu pour inspirer confiance.
Mais cette façade polie masque un vide total d’informations légales.


Une imitation de marque pour capter la confiance

Le nom ChaseFirst évoque immédiatement la banque américaine Chase, filiale de JPMorgan, connue dans le monde entier. Ce choix n’est pas innocent. Il exploite la réputation d’un établissement solide pour piéger les internautes distraits.
Pourtant, le site chasefirst.com n’a aucun lien avec JPMorgan. Aucune mention juridique, aucun enregistrement, aucune adresse ne permet d’établir la moindre filiation.
Le logo rouge et blanc, placé en haut à gauche de la page, ne renvoie à aucune marque déposée ni à une société déclarée. Il s’agit d’une usurpation d’identité commerciale destinée à brouiller les pistes.


Une page de connexion sans identité

Tout le contenu du site se réduit à un simple formulaire. Deux champs — e-mail et mot de passe —, un bouton bleu Log in, et un lien Sign up pour créer un compte.
Aucune page d’accueil, aucun texte de présentation, aucune mention de société. Le visiteur ne peut accéder à rien d’autre qu’à ce point d’entrée, conçu pour aspirer ses identifiants.
Même les éléments de bas de page, d’ordinaire utilisés pour afficher les mentions légales ou les conditions générales, sont absents. Le seul texte visible indique :

“The chances of making a profit on the Forex OTC market are inextricably linked to the risk of…”

Ce fragment, tronqué, vise à donner un semblant de sérieux. Il imite les avertissements légaux présents sur les plateformes de trading réglementées. Mais ici, aucune autorité n’est mentionnée. Aucun numéro de licence, aucune supervision par la FCA, la CySEC ou l’AMF. Rien. Le texte n’est qu’un décor juridique vide.


L’absence totale d’informations obligatoires

Une plateforme financière sérieuse doit afficher :

  • une société clairement identifiée,
  • un numéro d’enregistrement,
  • une adresse physique,
  • un contact (téléphone, e-mail),
  • un avertissement légal complet.

Le site my.chasefirst.com ne fournit rien de cela.
Pas même une adresse e-mail pour contacter un support. Aucun bouton d’aide, aucun lien de contact, aucun “About us”.
L’utilisateur n’a qu’une option : entrer ses données personnelles dans un formulaire anonyme.

Ce type de configuration correspond à la structure classique d’un site de phishing ou d’escroquerie financière. Le design est soigné, mais la substance est absente. Le but n’est pas de fournir un service, mais de récupérer des identifiants ou d’attirer des dépôts vers un compte frauduleux.


Les indices d’une arnaque structurée

Plusieurs éléments confirment la nature trompeuse du site :

  • Le nom “ChaseFirst” détourne une marque connue pour créer la confusion.
  • L’adresse my.chasefirst.com laisse penser à un sous-domaine client d’un grand groupe bancaire.
  • Aucune trace d’une société réelle derrière le domaine.
  • Le texte visible ne contient aucune donnée vérifiable.
  • L’image de l’ordinateur et du téléphone montre une interface de trading, probablement copiée d’un autre site, pour donner l’illusion d’une plateforme active.

Cette technique est fréquente : les escrocs conçoivent une page de connexion presque vide, imitant celle d’une banque ou d’un courtier, puis redirigent les données collectées vers leurs propres serveurs. Le visiteur croit accéder à son espace client. En réalité, il livre ses identifiants ou ses fonds à un tiers.


Un site fantôme, sans existence légale

L’absence de mentions légales viole les règles européennes en matière de services financiers. Un site opérant dans le Forex ou l’investissement doit déclarer :

  • une entité juridique enregistrée,
  • une autorité de régulation,
  • un numéro d’agrément.

ChaseFirst ne publie rien de tel.
Aucune trace d’enregistrement au registre britannique (Companies House), ni auprès d’une autorité de régulation.
Tout indique une structure offshore fictive, probablement mise en ligne pour servir de façade à un réseau d’arnaques.


Le mécanisme probable

La mécanique est connue. L’internaute est contacté par téléphone ou via les réseaux sociaux. On lui promet des gains rapides sur le Forex. Il reçoit ensuite un lien vers ce portail, où il crée un “compte”.
Une fois connecté, il est invité à effectuer un premier dépôt. Les fonds disparaissent aussitôt, sans possibilité de retrait.
Lorsque la victime cherche à récupérer son argent, le site devient inaccessible ou redirige vers une autre adresse.


Conclusion : un faux site de banque pour une vraie escroquerie

my.chasefirst.com réunit tous les critères d’un site frauduleux :

  • imitation d’une marque célèbre,
  • absence d’informations légales,
  • absence de régulation,
  • portail de connexion vide,
  • visuel de trading pour appuyer l’illusion.

Il ne s’agit ni d’une banque, ni d’un courtier, ni d’une société autorisée à manipuler des fonds.
Son seul but : collecter des identifiants ou des dépôts frauduleux.

Toute personne ayant communiqué ses informations sur cette plateforme doit changer immédiatement ses mots de passe et signaler le site aux autorités compétentes .


En résumé : ChaseFirst n’existe pas.
C’est un nom inventé, utilisé pour usurper la réputation de la banque Chase et piéger les internautes.

Toute personne ayant investi sur cette plateforme doit considérer que ses fonds sont probablement perdus.

Si vous avez été victime de ce site, N’HÉSITEZ PAS À NOUS CONTACTER pour plus d’informations. Nous sommes là pour vous informer et vous aider à défendre vos droits en cas d’arnaque financière. Pour en savoir plus, nous vous invitons à consulter NOTRE PAGE DE VICTOIRES et NOS REPORTAGES À LA TÉLÉVISION.

Que faire si j’ai été victime de cette arnaque ?

Il faut réagir vite. Le premier réflexe est de cesser tout contact avec les escrocs. Ne jamais leur envoyer plus d’argent, même s’ils promettent une récupération de fonds. Ne leur envoyez aucun papier d’identité, aucune information personnelle. Si un logiciel de prise de contrôle à distance à été utilisé sur votre ordinateur (comme Anydesk), changez tous vos mots de passe.

Mettez vous en contact avec Broker Defense ou un autre cabinet juridique pour comprendre la situation et vous renseigner sur vos possibilités.

Puis-je récupérer mon argent ?

Cela dépend de la situation, mais il est possible d’engager des démarches. Les escrocs agissent souvent depuis l’étranger, ce qui complique les procédures. Une défense sérieuse est nécessaire.

Rapprochez vous de Broker Defense ou d’un professionnel du droit pour vous renseigner. Dans tous les cas, soyez extrêmement méfiant : des personnes vous proposeront un retour de fonds rapide et garanti. Il s’agit souvent d’escroqueries dites « à la récupération ».

Dois-je porter plainte ?

Oui. Déposer plainte est indispensable, même si cela ne garantit pas un remboursement. C’est un point de départ pour toute action en justice. Broker Defense peut vous aider à porter plainte auprès du procureur de la République. Vous pouvez aussi vous rapprocher des forces de l’ordre par vous même et de manière gratuite.

Faut-il contacter un avocat ?

Oui. Se faire accompagner par un avocat est essentiel. Il pourra assurer la défense de vos intérêts et vous représenter dans vos recours judiciaires. Chez Broker Defense, nous sélectionnons depuis 10 ans les meilleurs avocats, spécialisés en défense de victimes d’escroquerie.

Comment me défendre ?

Contactez nous via notre formulaire, nous vous proposerons une première analyse gratuite par téléphone afin de comprendre la situation

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