Le 25 septembre 2026, la devanture publique de copexpro.com ne restitue plus une seule page : toutes les adresses éprouvées renvoient une demande d’identifiants, tandis que l’interface de collecte tourne toujours, réinstallée sur une autre adresse le 8 septembre 2026. L’enseigne reste absente des listes que publie le régulateur français. Aucune société, aucun siège, aucun agrément ne sont identifiables derrière l’enseigne CopexPro. Notre enquête technique, menée le même jour depuis deux points d’observation indépendants, documente ce que les relevés d’avril 2026 n’avaient pas encore capturé : la machine de collecte a changé de porte sans changer de nom, et elle reste joignable.
Sommaire
- La vitrine publique ne restitue plus rien, la collecte continue ailleurs
- À une autre adresse, un formulaire de connexion toujours servi
- Le nom, toujours détenu, et un certificat émis le 23 septembre
- Les poursuites annoncées en avril n’ont jamais été portées devant un juge
- Ni société constituée, ni autorisation : ce que disent les registres
- Réunir la preuve des versements et l’historique du compte
- Les interrogations reçues autour de cette adresse
La vitrine publique ne restitue plus rien, la collecte continue ailleurs
Le 25 septembre 2026, nos relevés ont couvert sept adresses distinctes rattachées à copexpro.com : la racine du nom, la page de connexion, la page de contact, le fichier de consignes aux robots, le plan du site, les mentions légales et l’entrée d’administration. Chacune d’elles a retourné le même refus, portant le code 401 et le libellé « Restricted Access », sans servir le moindre contenu lisible. Deux services externes indépendants, interrogés depuis l’extérieur le même jour, ont observé exactement ce résultat : personne, depuis aucun point du réseau, n’obtient de page. L’enseigne a fermé sa devanture au public.
Ce constat appelle immédiatement son envers. À l’adresse client.copexpro.com, l’interface de collecte reste servie normalement. Elle affiche un écran de connexion complet, avec ses deux champs, ses deux liens et son identité visuelle. La machine encaisse donc toujours, alors que la façade ne répond plus à aucun visiteur ordinaire. L’Autorité des marchés financiers tient à jour les listes des sites qu’elle n’autorise pas, et CopexPro n’y figure sous aucune forme recensée lors de notre consultation du 25 septembre 2026. Une devanture muette adossée à un point de collecte encore actif, voilà une configuration que d’autres enquêtes nous avaient déjà montrée, à commencer par celle que nous avons consacrée à Tradopex.
Dernière mise à jour : 25/09/2026
📄 Document
BrokerDefense met gratuitement à disposition la capture de l’interface client de CopexPro. Ce document permet d’identifier visuellement la plateforme utilisée par les escrocs : utile pour constituer un dossier ou alerter votre entourage.
Pour une utilisation dans le cadre d’une procédure judiciaire, commandez la version complète sans filigrane.
À une autre adresse, un formulaire de connexion toujours servi
L’interface accessible à client.copexpro.com affiche un écran intitulé « Login @ Copexpro ». Elle propose deux zones de saisie, l’une destinée à l’adresse électronique, l’autre réservée au mot de passe, auxquelles s’ajoutent une entrée pour ouvrir un compte et une seconde pour retrouver un mot de passe perdu. L’ensemble est fonctionnel et répond normalement à toute sollicitation. Le fichier servi porte une date de dernière modification fixée au 8 septembre 2026 : cet outil a donc été réinstallé postérieurement à notre première enquête, publiée en avril 2026, ce qui établit que la réorganisation est délibérée et récente.
Nos recherches techniques montrent que cette interface est distribuée depuis un espace de stockage portant le nom logos-copexpro, hébergé dans la région irlandaise d’un grand fournisseur d’hébergement, et diffusé à travers le réseau de distribution de contenu de ce même fournisseur. L’application fonctionne comme une page unique bâtie sur une bibliothèque JavaScript d’interface. Elle charge sa police de caractères auprès de la bibliothèque publique de Google et son icône depuis cet espace de stockage. La devanture et l’interface ne sont donc pas servies par la même machine : deux infrastructures distinctes coexistent sous un seul nom de marque, ce qui complique toute tentative de retracer les responsables.
Le sous-domaine cité dans notre article d’avril, dont le préfixe commence par les lettres cfd, ne figure plus dans le système de noms : interrogé, il ne restitue aucune adresse. Le service a changé de porte sans modifier son enseigne, et c’est la nouvelle adresse qui encaisse désormais.
Le nom, toujours détenu, et un certificat émis le 23 septembre
copexpro.com a été enregistré le 17 décembre 2025. Sa tenue court jusqu’au 17 décembre 2027. La fiche du registre porte deux statuts actifs : transfert interdit et modification interdite. Le bureau d’enregistrement est Tucows Domains Inc., identifié sous le numéro IANA 69. Les serveurs de noms publiés appartiennent à Cloudflare : jim.ns.cloudflare.com d’un côté, lindsey.ns.cloudflare.com de l’autre. La signature DNSSEC n’est pas activée. Ces éléments attestent qu’aucun détenteur n’a relâché ce nom : quelqu’un continue de le payer jusqu’à la fin de 2027.
Un certificat daté du 23 septembre 2026 couvre la connexion à l’adresse principale : il émane de Google Trust Services et court jusqu’au 22 décembre 2026. Ce certificat a été renouvelé deux jours avant notre relevé, alors que la page ne restitue rien : l’écrin technique du nom est entretenu, ce qui exclut un abandon passif. L’interface, elle, est couverte par un certificat à joker *.copexpro.com délivré par Amazon, valable du 29 janvier 2026 au 27 février 2027.
Consultez la fiche WHOIS complète sur DomainTools pour vérifier les détails d’enregistrement du domaine. Quant au nom principal, sa saisie du 2 février 2026 restitue encore des pages statiques, une présentation, un contact et une foire aux questions, et un refus par demande d’identifiants s’y oppose dès le lendemain 3 février 2026. La façade était donc close bien avant notre première publication. Un autre dossier aux caractéristiques voisines, celui de RVLTSecurities, illustre le même recours à une infrastructure segmentée.
Les poursuites annoncées en avril n’ont jamais été portées devant un juge
Notre enquête d’avril 2026 avait établi que les opérateurs de ce dispositif tenaient un discours précis à leurs victimes : ils leur affirmaient avoir engagé une procédure contre BrokerDefense et avoir déposé une demande de dommages et intérêts. Aucune pièce de procédure, aucun acte de saisine, aucune signification n’existe. Cette affirmation était entièrement fabriquée.
Ce type de rhétorique est en lui-même révélateur. Une entité qui ne dispose d’aucune personne morale identifiable, d’aucun siège et d’aucun agrément n’a ni la capacité d’ester en justice de façon crédible, ni l’intérêt à soumettre son activité à l’examen d’un tribunal. La menace de poursuite sert à décourager les victimes de témoigner et à faire pression pour qu’elles versent davantage. Elle n’est jamais suivie d’actes, comme le confirme l’évolution du dossier depuis avril : la devanture s’est refermée, l’interface a changé d’adresse, et aucune procédure n’a été portée nulle part.
Cette manière de procéder prive les victimes de repères durables. L’adresse d’interface ne figure dans aucune copie publique conservée : rien ne subsiste, hors leurs propres captures, de ce qu’elles ont consulté. Le dispositif a manifestement été pensé pour laisser le moins de traces lisibles possible, et la fermeture précoce de la devanture en est un indice de plus.
Ni société constituée, ni autorisation : ce que disent les registres
Aucune société, aucun numéro d’immatriculation, aucune adresse physique et aucun agrément ne sont identifiables derrière l’enseigne CopexPro. Ni la devanture, qui ne restitue plus rien, ni les documents réunis lors de nos enquêtes, ni les registres publics consultés ne font apparaître la moindre entité légale. Cette opacité n’est pas un oubli de formalité : c’est une caractéristique structurelle du dispositif.
Aucune entrée correspondant à CopexPro ne figure dans ce qui est publié par l’Autorité des marchés financiers à la date de notre consultation, le 25 septembre 2026. Cette absence ne vaut pas reconnaissance de régularité : elle signifie simplement que le nom n’est pas référencé dans les listes disponibles à cette date, ce qui ne renseigne pas sur la conformité réelle de l’activité.
Le service public de notation des sites marchands a ouvert une fiche ScamDoc de copexpro.com, intitulée « Avis Copexpro.com » et créditée d’un indice de confiance de 25 %, relevé le 25 septembre 2026. Un tel score constitue un signal d’alerte à prendre en compte, sans qu’il soit suffisant à lui seul pour caractériser une infraction.
Réunir la preuve des versements et l’historique du compte
Lorsque des fonds ont transité par cette interface, il faut d’abord bâtir un ensemble de pièces cohérent. Cela suppose de rassembler les relevés émanant de la banque ou du prestataire de paiement par lequel chaque virement est passé, les captures d’écran des écrans de l’interface montrant les soldes affichés à différentes dates, les messages échangés avec les prétendus conseillers, quel que soit le canal utilisé, les justificatifs de chaque dépôt et, si des ordres ont été passés, leurs confirmations.
Ces pièces constituent le fondement de toute démarche. Le déroulé d’une plainte pour escroquerie est exposé pas à pas sur la page que nous consacrons à la procédure pénale.
Le volet judiciaire de ces affaires a été tranché, et c’est ce que détaille ci-dessous Maître Goce Novakov, avocat exerçant dans le ressort de Paris. Son propos porte sur une décision rendue à propos d’un faux placement : ce que les victimes ont obtenu, l’indemnisation qui leur a été allouée, et la sanction prononcée contre l’établissement bancaire dont la surveillance des flux a été jugée insuffisante.
Les interrogations reçues autour de cette adresse
Voici trois questions fréquemment posées par des personnes ayant eu affaire à cette interface.
Le nom copexpro.com ne restitue plus aucun contenu depuis au moins le début de l’année 2026 : toutes ses adresses retournent une demande d’identifiants, sans servir la moindre page. Les soldes affichés dans l’interface ne correspondent à aucun actif réel détenu en votre nom. L’interface de collecte reste joignable à une autre adresse, mais son seul rôle documenté est de recevoir des dépôts. Une façade muette couplée à une interface de dépôt encore active est un schéma caractéristique des dispositifs qui n’ont jamais eu l’intention de restituer les fonds.
Oui, l’interface est toujours servie et elle a été réinstallée le 8 septembre 2026, postérieurement à la première enquête publiée sur ce dossier. Elle affiche un écran de connexion fonctionnel et un lien d’inscription. Sa présence sur une infrastructure distincte de la devanture principale, hébergée dans un espace de stockage dédié, montre que des tiers maintiennent ce point de collecte délibérément. Il faut éviter tout nouveau versement et ne pas communiquer d’identifiants bancaires ou de documents d’identité via cette interface.
La première étape est de rassembler l’ensemble des preuves disponibles : les relevés de la banque et du prestataire de paiement par lesquels les virements sont passés, captures d’écran des écrans de l’interface à différentes dates, historique complet des messages échangés avec les prétendus conseillers, et tout justificatif de dépôt. Cet ensemble de pièces est indispensable pour toute démarche, qu’il s’agisse d’un signalement à l’établissement payeur, d’un dépôt de plainte ou d’une saisine d’une association de consommateurs. BrokerDefense peut évaluer votre dossier avant toute démarche.
Ceux qui ont eu affaire à copexpro.com racontent tous la même mécanique : un compte ouvert sur une plateforme de cotation logée dans un espace de stockage au nom de la marque, des dépôts acceptés sans réserve et des retraits repoussés à chaque demande, puis une devanture devenue muette qui laisse croire à un abandon, alors que l’outil de collecte reste servi à une autre adresse. Une victime isolée dispose de peu de moyens face à un montage aussi dispersé. BrokerDefense peut examiner votre dossier, identifier les pièces utiles et vous orienter vers la voie la plus appropriée.
Article réécrit le 25/09/2026



8 Comments
j’ai été contacté par Copexpro et le discours était séduisant. Un premier versement bancaire par carte de 250 et après j’j’ai réussi à annuler un virement bancaire de 9 000 e.
le lendemain une pluie de coup de téléphone j’ai répondu au premier appel que je ne suivais pas. de nombreux coups de téléphone auxquels je n’ai pas répondu. Le dernier mail reçu était pour me demander une photo (et non un scan) de ma carte d’identité. Pas de réponse de ma part. ils m’ont reversé les 250e .
je laisse le dossier en l’état. Ai je raison?
Michel RICHARD
Bonjour Michel,
Oui, vous avez eu raison — et vous avez fait bien mieux que la plupart des victimes dans cette situation.
Annuler le virement de 9 000 € avant qu’il soit exécuté, ne pas répondre aux appels de pression qui ont suivi, et refuser de transmettre une photo de votre carte d’identité : chacun de ces réflexes était le bon. La demande de photo de carte d’identité — « et non un scan » comme ils ont précisé — est un signal d’alarme majeur, utilisé pour l’usurpation d’identité ou pour créer de faux documents.
L’argent qui n’est pas perdu est le plus facile à récupérer. Vous avez protégé l’essentiel.
Vous pouvez laisser le dossier en l’état sur le plan financier. En revanche, nous vous encourageons à déposer une plainte pénale : elle coûte rien, elle documente les faits, et elle contribue à alimenter les enquêtes en cours sur Copexpro.
Marc Bouzy
Broker Defense
https://www.brokerdefense.net
Bonjour
Je me suis fait avoir avec copexpro
Je suis conscient que j’ai perdu 250 euros
Mais le problème ils ont un rib,la photo de ma carte d’identité et une facture
Que faire
Dans l’attente de vous lire
Cordialement Vincent Tingaud
Bonjour Vincent,
Les 250 € perdus ne sont pas le plus important ici. Le vrai enjeu, c’est que Copexpro détient désormais votre pièce d’identité, votre RIB et un justificatif — des éléments qui peuvent être utilisés pour usurper votre identité (ouverture de comptes, souscription de crédits à votre nom…). Voici les mesures à prendre sans tarder :
— Prévenez votre banque immédiatement. Signalez que votre RIB et votre pièce d’identité sont entre les mains d’escrocs, et demandez une vigilance renforcée sur votre compte. Surveillez tout prélèvement inhabituel.
— surveillez votre profil bancaire. Vous pouvez aussi exercer votre droit d’accès au FICP/FCC via la Banque de France pour vérifier qu’aucun crédit n’est souscrit à votre nom.
— Déposez une plainte auprès de la gendarmerie ou du commissariat pour usurpation d’identité et escroquerie. Conservez une copie : elle vous servira si un usage frauduleux de vos documents survenait plus tard.
— Si vous avez communiqué une photo de votre carte d’identité, sachez qu’en cas d’usage frauduleux ultérieur, cette plainte sera votre protection.
Ne communiquez plus aucun document et ne répondez plus à leurs sollicitations. Si quelqu’un vous recontacte en prétendant pouvoir récupérer vos fonds, c’est une nouvelle arnaque.
Marc Bouzy
Broker Defense
https://www.brokerdefense.net
Bonjour, je me suis laissé tentée par ce site la semaine dernière sans me renseignerau préalable… j ai donc rempli une fiche, et j ai été rappelé moins de 10 mn après…. la personne m explique le fonctionnement de la chose, je verse les 250e, et on convient d un rdv téléphonique pour l ouverture de mon compte de trading…. une autre personne m appelle le lendemain, il voulait que je télécharge une application de manière a ce qu elle est la main sur mon téléphone pour faire les manipulations… j ai dit non.
J ai donc ouvert mon compte en suivant ses instructions par téléphone. Ensuite il m a demandé de lui envoyer un scan de ma pièce d’identité et un rib, un nouveau rdv téléphonique avait été prit pour le lendemain.
Le soir meme j ai regardé sur le net le site copexpro, et là je tombe sur votre site et le témoignage du Monsieur … le lendemain ils m ont appelé une vingtaine de fois, je n ai pas décroché, le soir j ai envoyé un mail en leur demandant un remboursement… pas de nouvelles jusqu’à hier, une personne m appelle pour me parler de mon compte, et là je l arrête en lui disant que je voulais etre remboursé, que leur site ne m inspiré pas confiance, que mes recherches sur le net revenaient toutes au meme résultat, que c était une arnaque, de là il me dit qu ils sont victime d un fraudeur et leur service juridique était sur le dossier pour régler le problème…. je lui ai quand meme dit que je voulais être remboursé, il m a dit ok et qu il fesait remonter m information…. ce matin , nouvel appel, une autre personne qui voulait voir avec moi mon compte … et là je lui dit que je voulais etre remboursé, chose que j’ai dit a son collègue…. il fait remonter l info aussi…
Bonjour Céline,
Vous avez eu de très bons réflexes : refuser l’installation de l’application de prise de contrôle à distance était la bonne décision — cet outil leur aurait donné accès à votre téléphone et potentiellement à vos comptes. Et vous avez bien fait de vous renseigner et de réclamer un remboursement.
Deux points importants maintenant :
1. Le plus sérieux n’est pas les 250 €, mais le fait que vous ayez transmis un scan de votre pièce d’identité et un RIB. Ces documents peuvent servir à une usurpation d’identité. Prévenez votre banque dès aujourd’hui, demandez une vigilance renforcée sur votre compte, et surveillez tout mouvement inhabituel. Déposez également une plainte pour escroquerie et risque d’usurpation d’identité — elle vous protégera en cas d’usage frauduleux ultérieur de vos documents.
2. Le manège d’appels que vous décrivez — des interlocuteurs successifs qui « font remonter l’information » — est une technique pour vous garder en contact et espérer vous récupérer. Le « service juridique victime d’un fraudeur » est une mise en scène : un escroc n’a pas de service juridique. Vous ne serez jamais remboursée par eux, quelles que soient leurs promesses.
Ce qu’il faut faire désormais : ne décrochez plus, bloquez les numéros au fur et à mesure, ne communiquez plus aucun document. Les appels finiront par cesser.
Méfiez-vous enfin de tout futur contact prétendant pouvoir récupérer vos fonds : ce serait une nouvelle arnaque, distincte de la première.
Marc Bouzy
Broker Defense
https://www.brokerdefense.net
Bonjour
J’ai versé 250€ à Copexpro il y a 1 mois environ et je n’ai plus de contact ???
Que faire ?
Qui croire ?
Bonjour,
Le silence que vous constatez est malheureusement caractéristique : Copexpro est une plateforme frauduleuse, et la disparition de tout contact après un versement fait partie de leur fonctionnement. Vos 250 € ne seront pas restitués par eux — il faut vous préparer à cette réalité.
Vous demandez qui croire, et c’est une question légitime. Voici un repère simple : personne qui vous contactera spontanément en promettant de récupérer votre argent n’est digne de confiance. Les arnaques à la fausse récupération ciblent précisément les victimes comme vous, quelques semaines ou mois après les faits. Si un prétendu avocat, service de recouvrement ou organisme officiel vous appelle en réclamant des frais pour débloquer vos fonds, c’est une nouvelle escroquerie.
Ce que vous pouvez faire concrètement :
— Ne versez plus rien et ne communiquez aucun document.
— Déposez une plainte auprès du Procureur de la République et signalez Copexpro sur THESEE (thesee.interieur.gouv.fr). C’est gratuit.
À 250 €, il n’existe pas de recours en récupération économiquement viable, mais votre signalement contribue à documenter ce réseau et à protéger d’autres personnes.
Marc Bouzy
Broker Defense
https://www.brokerdefense.net