NHC : avis important d’un site d’arnaque faisant partie de la famille des arnaques au trading.
Si vous êtes victime de ce site, nous avons enregistré un constat utilisable en justice. Contactez nous pour l’utiliser.
Les promesses de rendement hors norme ont toujours constitué le carburant des escroqueries financières. Lorsque des performances de 300 % à 500 % s’avancent pour des « programmes de valorisation patrimoniale », le signal d’alerte ne clignote plus : il s’allume en continu. C’est précisément le type d’offre aujourd’hui diffusé sous l’étiquette NHC, avec l’intervention d’une interlocutrice se présentant sous le nom d’Elodie Moreau, pseudonyme, et un canal de communication privilégié : WhatsApp.
Derrière un site vitrine à l’apparence institutionnelle, se dessine une mécanique connue. Elle mérite une lecture rigoureuse, car l’enjeu est simple : protéger l’épargnant.
Sommaire
- Une plateforme d’investissement qui se présente comme gestionnaire d’actifs international
- Des rendements de 300 % à 500 % : une promesse incompatible avec la réalité des marchés
- Le choix de WhatsApp : un canal typique des dispositifs non régulés
- Un discours technologique comme écran narratif
- Une structure juridique opaque
- Le cadre réglementaire : une exigence incontournable
- Lecture stratégique des signaux d’alerte
- Pourquoi le public doit rester vigilant
- Synthèse des signaux d’alerte
- Conclusion : prudence absolue avant tout engagement financier
- NHC est-elle une société régulée ?
- Des rendements de 300 % à 500 % sont-ils réalistes ?
- Le fait que le contact se fasse via WhatsApp est-il problématique ?
- L’utilisation d’un pseudonyme par l’interlocutrice est-elle normale ?
- Le site NHC mentionne des technologies comme l’intelligence artificielle et le big data. Cela garantit-il la performance ?
- Que risque un investisseur qui transfère des fonds dans ce type de dispositif ?
- Comment vérifier si une plateforme dispose d’une autorisation à proposer des investissements ?
- Que faire si j’ai été victime de cette arnaque ?
Une plateforme d’investissement qui se présente comme gestionnaire d’actifs international
Le site NHC se présente comme une société internationale de gestion d’actifs. Il revendique une expertise en intelligence artificielle, big data, cloud computing et investissement ESG. Le discours met en avant une plateforme baptisée « NOVA Edge Pro », censée intégrer des technologies avancées à la gestion d’investissement.
La promesse affichée est ambitieuse : développer des solutions de classe mondiale, devenir un leader de la technologie financière, accompagner les clients vers un avenir financier fondé sur l’innovation.
En façade, l’ensemble reprend les codes visuels du secteur : immeuble de verre, graphiques boursiers orientés à la hausse, équipe en réunion, références à l’investissement durable. Le site dispose d’une page contact, d’un formulaire et d’une adresse électronique générique. Une adresse physique, qui pointe à Las Vegas.
Mais lorsque l’on quitte la surface marketing pour examiner la structure réelle, les zones d’ombre s’accumulent.
Des rendements de 300 % à 500 % : une promesse incompatible avec la réalité des marchés
L’élément central de cette affaire ne se trouve pas uniquement sur le site vitrine. Il apparaît dans la proposition transmise par une certaine « Elodie Moreau », présentée comme interlocutrice, qui proposerait des programmes de valorisation patrimoniale affichant des rendements compris entre 300 % et 500 %.
Il faut ici rappeler un principe élémentaire de finance.
Un rendement de 300 % signifie que le capital initial se multiplie par quatre. Un rendement de 500 % signifie qu’il serait multiplié par six. Sur quelle durée ? Avec quel niveau de risque ? Sur quel support juridique ? Avec quelle garantie ?
Aucun marché réglementé, aucun fonds d’investissement agréé, aucune gestion prudente ne peut promettre de telles performances de manière régulière et contractuelle. Même les fonds spéculatifs les plus agressifs n’annoncent pas ce type de résultats comme une offre commerciale standardisée.
Lorsque des rendements fixes ou quasi garantis dépassent largement les performances historiques des marchés actions, obligations ou matières premières, l’hypothèse d’un schéma frauduleux devient sérieuse. Les promesses de gains disproportionnés constituent l’un des marqueurs les plus constants des systèmes de type pyramidal ou des plateformes d’investissement fictives.
Dans ce contexte, l’utilisation d’un pseudonyme par la personne en charge du démarchage renforce l’inquiétude. L’absence d’identité vérifiable prive l’investisseur de toute possibilité de contrôle, de recours ou d’identification de son interlocuteur réel.
Le choix de WhatsApp : un canal typique des dispositifs non régulés
La communication via WhatsApp n’est pas en soi illégale. De nombreux professionnels l’utilisent. Toutefois, dans le domaine financier, le démarchage par messagerie instantanée constitue un vecteur fréquemment utilisé par des structures non régulées.
Pourquoi ?
Parce que ce canal permet :
– un contact direct et rapide ;
– un sentiment de proximité ;
– une pression commerciale personnalisée ;
– une disparition rapide des échanges si nécessaire ;
– l’utilisation de numéros difficilement traçables.
Les établissements financiers agréés privilégient des circuits formalisés : contrats écrits, documents d’information normalisés, procédures de connaissance client encadrées, communications archivées conformément aux obligations réglementaires. Le recours principal à une messagerie privée pour promouvoir des rendements de 500 % ne correspond pas aux standards d’une gestion d’actifs régulée.
Un discours technologique comme écran narratif
Le site NHC mobilise les termes les plus porteurs du moment : intelligence artificielle, big data, cloud computing, ESG, innovation financière. Cette accumulation crée un effet d’autorité. Elle donne l’impression d’un positionnement avancé, technique, sophistiqué.
Mais aucun détail concret n’est fourni.
Aucune méthodologie d’investissement n’est décrite.
Aucun prospectus n’est accessible.
Aucune stratégie chiffrée n’est exposée.
Aucun historique de performance audité n’est publié.
Aucune société de gestion identifiable n’est citée.
Le discours reste abstrait. Il repose sur des mots-clés. Ce procédé est classique. Plus les performances promises sont fortes, plus le vocabulaire devient technologique. L’argument implicite est simple, donc si les rendements semblent irréalistes, c’est parce que la technologie serait exceptionnelle.
Or en finance, l’exceptionnel laisse des traces. Il génère des publications, des agréments, des partenariats, des mentions dans les registres officiels. Ici, rien de tel n’apparaît.
Une structure juridique opaque
L’examen des éléments accessibles révèle plusieurs points préoccupants.
Le site ne mentionne aucun numéro d’enregistrement d’une entité juridique clairement identifiée.
Aucun numéro d’agrément auprès d’une autorité de régulation financière n’est affiché.
Aucune référence à une autorité telle que la SEC, la FINRA, l’AMF, la FCA ou toute autre instance équivalente n’est fournie.
Aucun nom de dirigeant, aucun membre d’équipe, aucune biographie vérifiable n’apparaît.
L’adresse indiquée à Las Vegas ne s’accompagne d’aucune précision sur la nature juridique de la structure : LLC, Inc., Corp. Rien n’est mentionné. La carte associée ne correspondrait pas à la localisation affichée, ce qui pose une question de cohérence.
Dans le secteur financier, la transparence réglementaire n’est pas un détail. Elle constitue une obligation. Un prestataire de services d’investissement doit être en mesure d’indiquer clairement sous quel régime il opère, dans quel pays il est enregistré, et sous le contrôle de quelle autorité il agit.
L’absence de ces éléments ne prouve pas à elle seule une fraude. Elle crée toutefois un risque majeur pour l’investisseur, qui ne dispose d’aucun cadre légal identifiable.
Le cadre réglementaire : une exigence incontournable
En France, la fourniture de services d’investissement et le démarchage financier sont strictement encadrés. Une entité qui sollicite des épargnants pour des placements doit être immatriculée, déclarée ou agréée selon la nature des services proposés.
La promesse de rendements élevés, combinée à un démarchage individualisé, entre clairement dans le champ des activités réglementées. Sans agrément, l’activité pourrait être irrégulière.
Au niveau international, les principes sont similaires. Toute gestion collective de capitaux, toute commercialisation de produits financiers structurés, toute activité assimilable à un fonds d’investissement requiert une autorisation spécifique.
Lorsqu’aucun agrément n’est affiché et qu’aucune autorité n’est mentionnée, l’investisseur ne bénéficie d’aucune protection institutionnelle. En cas de litige, il ne peut saisir aucun régulateur identifié. Il se retrouve seul face à un interlocuteur potentiellement insaisissable.
Lecture stratégique des signaux d’alerte
Pris isolément, certains éléments pourraient paraître anodins. Pris ensemble, ils dessinent un schéma préoccupant.
Une plateforme au discours technologique générique.
Des promesses de rendements extrêmes.
Un démarchage via WhatsApp.
Un pseudonyme utilisé par l’interlocutrice.
Une structure juridique non détaillée.
L’absence d’agrément visible.
Aucun historique de performance audité.
Aucune équipe identifiée.
Ce faisceau d’indices correspond aux mécanismes observés dans de nombreux dispositifs d’investissement frauduleux ces dernières années. La stratégie repose souvent sur un site vitrine rassurant, suivi d’un accompagnement personnalisé hors plateforme officielle, avec des incitations à verser des fonds rapidement.
Les rendements annoncés servent d’appât. L’urgence et la rareté complètent le dispositif. Une fois les fonds transférés, les difficultés commencent : blocage des retraits, demandes de frais supplémentaires, disparition du contact.
Il ne s’agit pas d’affirmer qu’un tel scénario se produira nécessairement ici. Il s’agit de constater que les ingrédients sont là.
Pourquoi le public doit rester vigilant
Un investisseur averti sait que le rendement est proportionnel au risque. Il sait aussi que les performances extraordinaires sont rares, imprévisibles et jamais garanties.
Un rendement de 500 % se présente comme un programme structuré et accessible au grand public qui doit faire l’objet d’une analyse avec une extrême prudence. La finance n’est pas un terrain où l’on multiplie son capital par six sans contrepartie massive.
L’utilisation d’un pseudonyme ajoute un élément déterminant : la dissociation entre la promesse et la responsabilité. Un professionnel régulé engage son nom, son statut, son agrément. Il ne se dissimule pas derrière une identité d’emprunt.
Synthèse des signaux d’alerte
Les éléments disponibles conduisent à identifier plusieurs signaux majeurs :
Des rendements annoncés sans rapport avec les standards de marché.
Un démarchage via messagerie privée.
Une identité non vérifiable.
Une absence d’informations réglementaires claires.
Une structure juridique insuffisamment détaillée.
Un discours marketing fondé sur des mots-clés technologiques sans preuve tangible.
Ce cumul crée un niveau de risque élevé pour tout investisseur potentiel.
Conclusion : prudence absolue avant tout engagement financier
L’épargne représente souvent des années de travail. Elle mérite une protection rigoureuse. Avant tout investissement, il convient de vérifier l’agrément de l’entité auprès des autorités compétentes, d’exiger des documents juridiques complets, de contrôler l’identité des interlocuteurs et de refuser toute pression commerciale fondée sur des rendements exceptionnels.
Dans le cas présent, les promesses de 300 % à 500 %, associées à un démarchage via WhatsApp par une personne utilisant un pseudonyme, constituent des signaux d’alerte sérieux.
La vigilance n’est pas une option. Elle est une nécessité.
Lorsqu’une offre paraît trop belle pour être vraie, l’expérience montre qu’elle l’est souvent.
Si vous avez été victime de ce site, N’HÉSITEZ PAS À NOUS CONTACTER pour plus d’informations. Nous sommes là pour vous informer et vous aider à défendre vos droits en cas d’arnaque financière. Pour en savoir plus, nous vous invitons à consulter NOTRE PAGE DE VICTOIRES et NOS REPORTAGES À LA TÉLÉVISION.
NHC est-elle une société régulée ?
À ce stade, aucune information claire ne permet d’identifier un agrément délivré par une autorité financière reconnue. Le site ne mentionne ni numéro d’enregistrement précis, ni autorité de tutelle, ni licence identifiable.
Dans le secteur financier, l’absence d’agrément affiché constitue un signal d’alerte majeur. Toute société qui propose des services d’investissement ou de gestion d’actifs doit être en mesure d’indiquer sous quelle juridiction elle opère et sous quel contrôle réglementaire elle se trouve.
Des rendements de 300 % à 500 % sont-ils réalistes ?
Non, pas dans le cadre d’une offre standardisée et accessible au grand public.
Un rendement de 300 % signifie que le capital se multiplie par quatre. Un rendement de 500 % signifie qu’il est multiplié par six. De telles performances ne correspondent pas aux standards des marchés financiers régulés.
Même les fonds spéculatifs les plus agressifs ne présentent pas ces niveaux de rendement comme une promesse commerciale régulière. Lorsqu’un tel taux s’affiche, il convient d’exiger des preuves documentées, auditées et vérifiables. À défaut, le risque est extrêmement élevé.
Le fait que le contact se fasse via WhatsApp est-il problématique ?
L’utilisation de WhatsApp n’est pas illégale en soi. Cependant, dans le domaine financier, le démarchage par messagerie privée est fréquent, notamment par des structures non régulées.
Les établissements agréés privilégient des circuits formels : documents contractuels, communication archivée, procédure de connaissance client encadrée.
Lorsque des rendements exceptionnels sont dans une proposition via une messagerie instantanée, sans cadre juridique clair, la prudence doit être maximale.
L’utilisation d’un pseudonyme par l’interlocutrice est-elle normale ?
Dans un contexte financier, non.
Un professionnel régulé agit sous son identité réelle, au nom d’une entité déclarée. L’utilisation d’un pseudonyme empêche toute vérification indépendante et complique l’exercice d’un recours en cas de litige.
Cette pratique constitue un signal d’alerte supplémentaire.
Le site NHC mentionne des technologies comme l’intelligence artificielle et le big data. Cela garantit-il la performance ?
Non.
L’évocation de l’intelligence artificielle, du big data ou du cloud computing ne constitue pas une preuve de performance. Ces termes sont fréquemment utilisés dans des discours marketing pour créer un effet d’autorité.
Sans méthodologie détaillée, sans audits indépendants et sans historique vérifiable, ces références restent déclaratives.
Que risque un investisseur qui transfère des fonds dans ce type de dispositif ?
Le principal risque est la perte totale des sommes engagées.
Dans de nombreux schémas similaires observés ces dernières années, les investisseurs rencontrent ensuite des difficultés pour retirer leur argent. Des frais supplémentaires peuvent être le prétexte de nouvelles demandes, ou les interlocuteurs peuvent cesser de répondre.
Sans cadre réglementaire clair, les possibilités de recours sont limitées.
Comment vérifier si une plateforme dispose d’une autorisation à proposer des investissements ?
Il convient de consulter les registres officiels des autorités financières compétentes dans le pays de résidence de l’investisseur.
Une société régulée doit être identifiable par un numéro d’agrément ou d’enregistrement. Les informations doivent correspondre exactement au nom juridique de l’entité qui sollicite les fonds.
En cas de doute, il est recommandé de contacter directement l’autorité de régulation.
Que faire si j’ai été victime de cette arnaque ?
Il faut réagir vite. Le premier réflexe est de cesser tout contact avec les escrocs. Ne jamais leur envoyer plus d’argent, même s’ils promettent une récupération de fonds. Ne leur envoyez aucun papier d’identité, aucune information personnelle. Si un logiciel de prise de contrôle à distance est sur votre ordinateur (comme Anydesk), changez tous vos mots de passe.
Mettez vous en contact avec Broker Defense ou un autre cabinet juridique pour comprendre la situation et vous renseigner sur vos possibilités.
Puis-je récupérer mon argent ?
Cela dépend de la situation, mais il est possible d’engager des démarches. Les escrocs agissent souvent depuis l’étranger, ce qui complique les procédures. Une défense sérieuse est nécessaire.
Rapprochez vous de Broker Defense ou d’un professionnel du droit pour vous renseigner. Dans tous les cas, soyez extrêmement méfiant : des personnes vous proposeront un retour de fonds rapide et garanti. Il s’agit souvent d’escroqueries dites « à la récupération ».
Dois-je porter plainte ?
Oui. Déposer plainte est indispensable, même si cela ne garantit pas un remboursement. C’est un point de départ pour toute action en justice. Broker Defense peut vous aider à porter plainte auprès du procureur de la République. Vous pouvez aussi vous rapprocher des forces de l’ordre par vous même et de manière gratuite.
Faut-il contacter un avocat ?
Oui. Se faire accompagner par un avocat est essentiel. Il pourra assurer la défense de vos intérêts et vous représenter dans vos recours judiciaires. Chez Broker Defense, nous sélectionnons depuis 10 ans les meilleurs avocats, spécialisés en défense de victimes d’escroquerie.
Comment me défendre ?
Contactez nous via notre formulaire, nous vous proposerons une première analyse gratuite par téléphone afin de comprendre la situation


